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        Etre des amis c’est une chance…

      S’imaginer travailler ensemble c’est un fantasme…

           Créer une société pour le faire c’est du délire !!!  

 

Nous espérons sincèrement que le titre de ce blog est suffisamment explicite et que vous aurez compris que notre propos sera ici de vous exposer par le menu, tous les détails de ce que nous espérons être une grande aventure humaine et commerciale.

Tout le monde nous ayant prédit disputes, jalousies, mesquineries et autres avanies, nous avons trouvé judicieux de vous faire partager notre communauté dès le début de notre activité et avant que nos relations mutuelles ne se dégradent.

Vous serez ainsi les témoins volontaires de la fausseté de la sagesse populaire ou les spectateurs privilégiés de la fin d’une  présumée sincère amitié de 15 ans...

       Alors, soyez les bienvenus…

                Prenez place et installez-vous confortablement…

                          Dans notre expérience « d’ENTREPRISE-REALITE »…

Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /Jan /2009 19:55



100 000 arbres plantés grâce au recyclage de cartouches. En 2 ans de partenariat entre MBP et Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF), ce sont déjà 100 000 arbres plantés grâce au recyclage de cartouches.




En 2 ans de partenariat entre MBP et Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières (AVSF), ce sont déjà 100 000 arbres plantés grâce au recyclage de cartouches ! En cette nouvelle année, la société MBP, fabricant de consommables compatibles pour imprimantes laser et jet d’encre s’associe avec Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières, une ONG qui agit aux côtés des populations rurales des pays en développement, pour célébrer les deux ans de leur partenariat, avec déjà 100 000 arbres plantés.

 

Depuis janvier 2007, MBP reverse à l’association Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières 1 € sur chaque cartouche ou pack PrintEco acheté, pour financer des actions de reforestation.

Cette action est doublement écologique. En effet, la cartouche PrintEco est recyclée et elle permet de financer une action de préservation de l’environnement et les habitants de la forêt.

MBP a remis, lors du salon Pollutec 2008, à M. Jean Jacques Boutrou, Directeur Général d’Agronomes et Vétérinaires Sans Frontières, un chèque de 29 000 €, récoltés grâce à la vente des cartouches PrintEco sur l’année 2008.

Ecologik Buro est pleinement associée à ce noble projet, puisque via sa boutique en ligne, ce sont des consommables MBP de la gamme Printeco que nous commercialisons.

www.ecologik-print.com

Par Ecologik Buro - Publié dans : ecologik-buro - Communauté : Développement Durable
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Vendredi 23 janvier 2009 5 23 /01 /Jan /2009 13:15

Les imprimantes laser peuvent-elles être tenues responsables du mauvais état de santé des employés de bureau? Les imprimantes pourraient être à l'origine de la libération de minuscules particules de toner dans l'atmosphère. Ces particules pourraient ensuite être inhalées par les utilisateurs et engendrer des problèmes de santé. Aujourd'hui, les scientifiques qui se sont penchés sur ce problème ont obtenu des résultats surprenants.

Des chercheurs de l'institut Fraunhofer Wilhelm Klauditz (WKI) à Brunswick, en Allemagne, se sont associés à des scientifiques de l'université de technologie du Queensland (QUT) à Brisbane, en Australie, en vue d'enquêter sur l'éventuel danger que représentent les imprimantes laser et les particules pathogènes de toner qu'elles rejettent dans l'atmosphère. Leurs résultats se sont révélés des plus étonnants.

Les études antérieures ont montré que le niveau de particules à l'intérieur des bureaux était cinq fois plus important pendant les heures de bureau en raison de l'utilisation constante des imprimantes. On suppose que ces imprimantes émettent davantage de particules lorsqu'elles fonctionnent avec des cartouches de toner et également lors de l'impression de graphiques et d'images, lesquels requièrent une plus grande quantité de toner.

Contrairement aux rapports antérieurs, l'équipe a découvert que les imprimantes lasers libéraient peu de particules de toner dans l'air. Le professeur Tunga Salthammer, chef du département du WKI, déclare: «Les imprimantes émettent des particules ultrafines composées de substances volatiles chimiques organiques. L'une des principales propriétés de ces particules ultrafines est leur volatilité, qui montre qu'il ne s'agit pas de poussière de toner.»

Cette découverte leur a permis de s'orienter vers la source potentielle de ces particules ultrafines. Pour ce faire, ils ont mis au point un processus permettant de résoudre et de comparer la quantité, la taille et la composition chimique des particules émises. Pour aiguiller leur recherche, les scientifiques se sont tournés vers le BITKOM (l'association allemande des technologies de l'information, des télécommunications et des nouveaux médias), laquelle a offert un soutien financier et technique à l'équipe.

Les chercheurs ont également réalisé que l'ancienne génération d'imprimantes qui «imprimait» sans papier ou toner produisait aussi ces particules. «Le plus étonnant est que l'on constate également la présence de ces particules ultrafines. Cela proviendrait apparemment de l'unité de fixation, un composant qui chauffe jusqu'à 220 degrés Celsius pendant l'impression afin de fixer les particules de toner sur le papier», explique le Dr Michael Wensing.

Afin de tester leurs résultats et d'éliminer toute éventualité de contamination extérieure, les imprimantes utilisées étaient stockées dans une chambre d'essais dont la taille variait en fonction des dimensions des imprimantes utilisées dans le cadre du test. Les analyseurs de particules ont ensuite été utilisés pour compter les particules et mesurer la répartition par grosseur.

Les chercheurs ont découvert que les hautes températures générées entraînaient l'évaporation des substances volatiles, notamment la paraffine et les huiles de silicone, qui s'accumulent ensuite sous forme de particules ultrafines. Des particules semblables sont également générées dans des conditions comparables dans les cuisines, fait remarquer l'équipe. Des activités ménagères simples telles que la cuisine, la pâtisserie ou même la préparation de toasts sont responsables de la prolifération de ces particules.

Des filtres permettent d'éviter que ces particules ne s'échappent des imprimantes; cependant, les scientifiques mettent leur efficacité en doute. «Nos recherches montrent que les divers filtres externes pour imprimantes proposés sur le marché fonctionnent de manière différente. Les particules ultrafines ne proviennent pas d'une partie spécifique de l'imprimante, mais également de la sortie du papier; ainsi, l'effet des filtres est souvent limité», déclare le Dr Wensing.
www.cordis.europa.eu


Ecologik Print commercialise les Filtres DEXWET, pour systemes d'impression laser. Ces accessoires filtrent 92% des particules fines émises par ces imprimantes...

 

+ d'infos sur www.ecologik-print.com

 

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Mardi 20 janvier 2009 2 20 /01 /Jan /2009 20:09

Ce sont 59 millions de français qui sont concernés aujourd’hui par la collecte sélective des emballages ménagers. A cela s’ajoute la collecte de déchets industriels. Une lourde organisation gérée par des entreprises privées qui se multiplient sur un marché en pleine croissance.

Le cadre réglementaire y contribue largement. Le projet de loi présenté le 7 janvier en Conseil des ministres pour l’engagement national pour l’environnement vient soutenir un secteur aussi affecté par la crise : le traitement des déchets (type collecte et recyclage).
Un projet de loi qui ouvre des possibilités de développement aux professionnels du secteur Le chapitre 3 du projet de loi relatif à l’engagement national pour l’environnement propose des dispositions relatives aux déchets qui devraient permettre au secteur de se développer.
L’article 78 vise à introduire dans les outils de planification actuels la priorité à la prévention et au recyclage des déchets, avec un objectif général de limitation des capacités d’élimination. Les grands producteurs et détenteurs de déchets organiques, se verront quant à eux imposer, progressivement à partir de 2012, un tri à des fins de valorisation.
L’article 81 enfin, vise à ce que, les capacités de traitement dans les installations thermiques et de stockage soient limitées afin de ne pas handicaper les efforts de développement et de prévention de la production de déchets et de valorisation. Investir dans le marché des déchets Le traitement des déchets soutenu par une série de mesures et de réglementations contraignantes, en France comme à l’étranger devraient faire du secteur, une niche en pleine croissance. « Jusqu’à présent, de nombreuses sociétés américaines traitaient elles-mêmes leurs déchets », souligne Jon Foster, gérant chez Impax AM, « Mais avec l’alourdissement des réglementations, elles ont désormais tendance à externaliser et à confier ce poste à des entreprises spécialisées ».
L’avenir est donc très prometteur sur les valeurs du secteur du traitement des déchets qui continueraient à rester quelques peu volatiles les mois qui viennent.
Pour tirer profit de cette croissance annoncée et contribuer au financement des entreprises d’un secteur rentable et utile à l’environnement, nombreux experts conseillent d’investir. Seulement, le secteur, très varié, compte des entreprises de toutes tailles, de groupes internationaux aux PME avec des potentiels boursiers distincts.

www.developpementdurable.com 

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Vendredi 9 janvier 2009 5 09 /01 /Jan /2009 09:42

L'éco-responsabilité consiste, pour l'Etat, à intégrer les préoccupations environnementales à ses activités. Cette démarche, lancée en 2004 par la secrétaire d'Etat au développement durable Tokia Saïfi, permet aux autorités publiques de montrer l'exemple et rend crédible la dynamique engagée par la Stratégie nationale du développement durable (SNDD), rappelle l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME). Il s'agit ainsi de promouvoir des comportements éco-responsables des agents de toute administration, une gestion énergétique économe des bâtiments publics ainsi que des déplacements professionnels ou de gestion des déchets.

Le 1er octobre 2008, Jean-Louis Borloo, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du Territoire, a présenté en Conseil des ministres une communication ''sur l'Etat exemplaire dans le domaine du développement durable''. L'Etat incitera les établissements publics, les collectivités territoriales, les entreprises et les ménages à s'engager à ses côtés dans le mouvement engagé pour réformer en profondeur les pratiques, dans le domaine de l'environnement et de la consommation d'énergie, avait souligné Jean-Louis Borloo.

De son côté, le Premier Ministre François Fillon a adressé le 3 décembre dernier une circulaire aux ministères relative à l'exemplarité de l'Etat, où il rappelait notamment l'intégration des critères environnementaux mais aussi sociaux dans les achats publics courants.

Ainsi, chaque ministère devra élaborer en 2009 un plan ''Administration exemplaire'' fixant notamment des principes de comportement et une politique des achats écoresponsables mais aussi sociaux. Un jeu d'indicateurs de développement durable adaptés aux politiques publiques sera développé. Il permettra la mise en place d'un dispositif financier, doté de 100 M€ par an, qui récompensera les ministères ayant obtenu des résultats dans ce domaine.

Environnement et Energie

Les mesures concernant l'exemplarité de l'Etat figurent dans l'article 42 du projet de loi Grenelle 1. Parmi ces mesures, l'Etat s'engage à réaliser le bilan des consommations énergétiques et des émissions de gaz à effet de serre des administrations, qui devront augmenter de 20% leur efficacité énergétique d'ici 2015. Le gouvernement rénovera l'ensemble de ses bâtiments afin de réduire, en dix ans, de 40% leur consommation d'énergie et de 50% leurs émissions de gaz à effet de serre. Après une première phase d'audits énergétiques qui s'achèvera en 2010, une phase de travaux de grande ampleur sera engagée.

L'Etat devra également concentrer ses achats de véhicules sur les modèles les moins polluants, avec un taux maximal d'émission de dioxyde de carbone par kilomètre de 130 grammes. Il s'engage en outre à n'acheter que du bois certifié ou issu de forêts gérées de manière durable à compter de 2010. Il a également pour objectif d'utiliser exclusivement du papier recyclé à cette date et entend réduire 50% de la consommation de papier des administrations pour 2012.

L'Etat confirme aussi son engagement à développer l'usage des produits issus de l'agriculture biologique dans sa restauration collective, avec un objectif de 15% pour la part de ces produits en 2010, et de 20% en 2012. Les commandes de restauration collective publique comprendront également des produits saisonniers et produits « à faible impact environnemental ».

Volet social

Concernant la ''socio-responsabilité'' de l'Etat, le Grenelle de l'Insertion a permis de mettre en évidence la dimension sociale de cette politique de développement durable, a indiqué le Premier ministre dans sa circulaire. Ainsi, les achats publics socialement responsables devront représenter au minimum 10% des achats courants de l'Etat et de ses établissements publics d'ici 2012 dans les secteurs comportant au moins 50% de main d'œuvre.

La responsabilité sociale de l'Etat relève tant en sa qualité d'opérateur économique qu'en sa qualité d'employeur, a souligné M. Fillon. L'Etat doit se fixer des ''objectifs élevés'' en ce qui concerne le respect des droits fondamentaux de la personne au travail, l'insertion, le reclassement et le maintien dans l'emploi des travailleurs handicapés (une obligation d'employer 6% de personnes handicapées pour chaque recruteur public), l'insertion des personnes éloignées de l'emploi et la parité professionnelle.

Par ailleurs, le Ministère de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, via le Commissariat général au Développement durable, a signé le 10 décembre dernier un partenariat avec la Sécurité sociale / UCANSS afin d'accélérer la mise en œuvre du Grenelle Environnement sur le volet social du développement durable dans les organismes publics.

La Commissaire générale au développement durable et le Directeur de la sécurité sociale ont demandé à l'Union des caisses nationales de Sécurité sociale (UCANSS) de travailler, dans le cadre du Club Développement durable des établissements et entreprises publics, à l'expérimentation d'un système de suivi du volet social du développement durable dans le fonctionnement interne des organismes publics. Cette initiative vise à apporter dans le domaine social les méthodologies et indicateurs nécessaires (…), afin de conforter un système de gestion opérationnel du développement durable pour les organismes publics, a souligné le MEEDDAT. La démarche de socio-responsabilité sera proposée dans le domaine social (recrutement, formation, parcours), dans le domaine de la santé (santé et sécurité au travail), dans le domaine des achats (clauses sociales dans les marchés), et dans le domaine sociétal (dialogue avec les parties prenantes).


Actu-Environnement.com - 08/01/2009
R. BOUGHRIET

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Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /Déc /2008 22:33

C’est une sorte de grand concours interministériel que lance le ministère du Développent durable : l’an prochain, les ministères les plus vertueux en matière de pratiques écologiques auront droit à un peu de rab en crédit de fonctionnement, au détriment de ceux qui auront fait moins d’effort. Un genre de bonus-malus à l’échelle de l’administration, né dans le sillage du Grenelle. La règle du jeu ? Une circulaire sur «l’exemplarité de l’Etat au regard du développement durable», qui entre en vigueur début 2009. Avec pour objectif affiché de verdir les achats publics et les comportements.

Imprimantes. Concrètement, chaque ministère devra établir au premier trimestre un état des lieux des consommations de fournitures, du matériel, assorti d’une stratégie d’amélioration. Vingt fiches pratiques annexées à la circulaire détaillent tous les points à suivre, de la bureautique au papier, en passant par les déchets, le parc automobile, l’eau, l’éclairage ou même les vêtements. La question des bâtiments fera, elle, l’objet d’une circulaire spécifique. Dans l’esprit du Commissariat général au développement durable, qui pilote l’opération, il s’agit de cibler des actions précises avec des objectifs chiffrés. Ainsi, il est prévu de supprimer les imprimantes à jet d’encre d’ici à 2010, de réduire de 50 % la consommation de papier de l’Etat d’ici à 2012, d’utiliser 80 % de produits écolabellisées pour l’entretien des locaux, de faire baisser la moyenne des émissions du parc automobile à 13 grammes de CO2 par kilomètre ou de n’acheter que du mobilier provenant de sources de bois labellisées.

A l’échelle nationale, l’enjeu n’est pas mince : l’Etat dépense 10 milliards d’euros par an en achats courants. En réorientant ce budget vers des produits verts, le ministère compte aussi faire bénéficier les filières concernées de cet effet de masse. D’où l’encouragement aux commandes groupées interministères. Ainsi, le premier achat massif de papier certifié éco-responsable a été réalisé récemment : un contrat de 30 millions d’euros pour 15 millions de ramettes sur quatre ans. «De quoi créer un effet d’entraînement pour le secteur, souligne le ministère. En créant une telle demande, on oriente l’offre.»

Reste à mobiliser l’administration pour qu’elle joue le jeu. C’est là qu’intervient le bonus-malus qui sera mis en place à partir de 2010. 1 % de tous les crédits de fonctionnement seront gelés au début de l’année (soit 100 millions d’euros), formant une cagnotte qui ne récompensera que ceux qui auront tenu les objectifs.

Palmarès. Si la somme est modeste, le ministère compte beaucoup sur l’effet psychologique : le palmarès des bons et mauvais élèves sera rendu public. Avec l’espoir que les ministères voudront éviter le bonnet d’âne.


 http://www.liberation.fr/terre/0101307844-les-ministeres-devront-passer-l-examen-vert

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