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        Etre des amis c’est une chance…

      S’imaginer travailler ensemble c’est un fantasme…

           Créer une société pour le faire c’est du délire !!!  

 

Nous espérons sincèrement que le titre de ce blog est suffisamment explicite et que vous aurez compris que notre propos sera ici de vous exposer par le menu, tous les détails de ce que nous espérons être une grande aventure humaine et commerciale.

Tout le monde nous ayant prédit disputes, jalousies, mesquineries et autres avanies, nous avons trouvé judicieux de vous faire partager notre communauté dès le début de notre activité et avant que nos relations mutuelles ne se dégradent.

Vous serez ainsi les témoins volontaires de la fausseté de la sagesse populaire ou les spectateurs privilégiés de la fin d’une  présumée sincère amitié de 15 ans...

       Alors, soyez les bienvenus…

                Prenez place et installez-vous confortablement…

                          Dans notre expérience « d’ENTREPRISE-REALITE »…

Mercredi 3 décembre 2008 3 03 /12 /Déc /2008 21:29


Par Ecologik Buro - Publié dans : ecologik-buro - Communauté : Développement Durable
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Mercredi 19 novembre 2008 3 19 /11 /Nov /2008 21:18

Sensibiliser ses jeunes citoyens au tri sélectif et au recyclage des déchets, c’est l’objectif de la Communauté d’agglomération du Grand Alès pour cette 3ème semaine nationale de réduction des déchets qui aura lieu du 22 au 30 novembre 2008.

À cette occasion, des Batribox seront distribuées aux élèves des écoles élémentaires, invités à collecter leurs piles et batteries usagées à leur domicile. Véritable outil pédagogique, elle sera accompagnée d’un kit à destination des enseignants comprenant un DVD, des dépliants d’information et des posters sur les filières de recyclage.
Une fois pleine, la boîte en carton recyclé sera rapportée à l’école et vidée dans un container mis à disposition des élèves. C’est la société alésienne Ecologik Buro  qui assurera la tournée de collecte.

Dans le cadre de son Agenda 21, le Grand Alès a installé en un an 25 points éco-citoyens de collecte et d’information, dans les mairies et dans la plupart des espaces publics. À ce jour, ce sont 3 tonnes de piles et 0,5 tonne de cartouches d’encre qui ont été récoltées, soit un équivalent de 4.000 litres de pétrole.

Par Ecologik Buro - Publié dans : ecologik-buro - Communauté : Développement Durable
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Samedi 15 novembre 2008 6 15 /11 /Nov /2008 20:29

C'est peut-être à Bombay qu'a échoué votre vieil ordinateur. En Inde, aucune législation n'encadre le recyclage des déchets électroniques. Si bien qu'hommes, femmes et enfants travaillent dans des conditions déplorables et sans aucun respect pour l'environnement.

Dans le petit atelier, quasiment plongé dans l'obscurité en plein après-midi, l'air est difficilement respirable et le bruit assourdissant. Assis à même le sol, le visage trempé de sueur, Avinash Kumar désosse un ordinateur à mains nues.

 Le jeune homme travaille dans une des unités de recyclage de biens électroniques qui fourmillent à Kurla, un des quartiers les plus pauvres de Bombay. Sa soeur Prema collecte les vieux appareils dans les quartiers résidentiels ou au Bandra Kurla Complex, nouveau quartier d'affaires où les plus grands noms de «l'Inde qui brille» ont installé leurs sièges sociaux.

Puis, de 8h du matin à 8h du soir, sept jours sur sept, ils récupèrent ce qui a de la valeur dans les vieux ordinateurs, les téléphones portables et les téléviseurs. Et ce, pour un salaire de misère.

Sans masque ni aucune protection particulière, Avinash plonge les circuits électroniques dans des bains d'acides pour en extraire les métaux précieux qu'il refourgue ensuite à l'industrie de la joaillerie. Il brûle également les câbles en plastique pour récupérer le cuivre à l'intérieur. Ce qui ne peut être ni revendu ni réutilisé est brûlé en plein air, enfoui sous terre ou jeté dans la rivière.

Le «poison» ou la faim

Or on trouve plus de mille substances toxiques à l'intérieur d'un ordinateur: le plomb, le mercure et le cadmium sont particulièrement dangereux pour le cerveau, les reins et le système reproductif. «Entre la misère et le poison, entre mourir de faim demain ou d'un cancer dans 20 ans, est-ce que j'ai vraiment le choix?» se résigne Avinash.

Dans les bidonvilles de Bombay, les unités de recyclage jouxtent les maisons de tôles et de carton. Des filets d'eau multicolores coulent à l'extérieur des ateliers et s'infiltrent dans le sol. La fumée empoisonne l'atmosphère.

«La nuit c'est pire, on peut à peine respirer. Ma famille et moi avons du mal à dormir, se plaint Rahul Kapoor, un riverain. On essaie de lutter. Nous nous plaignons régulièrement, mais les propriétaires des ateliers ont la police de leur côté.»

Quelques centaines de roupies par mois (l'équivalent de quelques dollars) et les autorités ferment les yeux.

D'autant plus qu'en Inde, aucune législation ne régit cette industrie. Seulement 40% des déchets électroniques sont recyclés. La plupart des employés sont de jeunes hommes célibataires originaires des États du nord particulièrement pauvres. Les petites échoppes, qui comptent généralement moins de 10 employés, ne sont pas, en conformité avec la loi indienne, systématiquement déclarées.

La ville la plus dynamique de l'Inde au plan économique est également en passe de devenir la capitale mondiale des déchets électroniques. Le pays est en outre la poubelle de l'Occident.

Les importations des appareils électriques ou électroniques usagés sont extrêmement difficiles à chiffrer, puisque selon la convention de Bâle, il est interdit aux pays de l'OCDE d'exporter leurs déchets vers des pays plus pauvres.

Mais les associations écologistes estiment qu'elles sont de l'ordre de 50 000 tonnes par an, surtout en provenance des États-Unis, pays qui n'a pas signé la convention.

www.cyberpresse.ca



Avec la D3E-Box, nous vous offrons une solution globale et simple pour le recyclage de vos DEEE. Partout en France, nous gérons la collecte et le recyclage de votre matériel informatique réformé en conformité avec le décret N°2005-829 du 20 juillet 2005.

Nous vous garantissons que l'ensemble du matériel collecté est traité et démantelé en France, auprès d'un partenaire industriel reconnu, qui vient d'implanter  un centre de recyclage des déchets d'équipements électriques et électroniques (D3E) dans le Gard.

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Sur simple appel, nous prenons en charge la D3E-Box, son transport, le recyclage ou le réemploi de votre stock de DEEE.

Après traitement de votre matériel, nous vous délivrons un Bordereau de Suivi des Déchets (BSD) ainsi qu’un Certificat de Destruction ou de Réemploi.

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Par Ecologik Buro - Publié dans : ecologik-buro - Communauté : Développement Durable
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Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /Oct /2008 13:17
Une cannette de Coca, une autre de bière, une troisième de soda : sur les trois, deux sont recyclées de par le monde (source : BCME/LBB). En Europe, les cannettes sont fabriquées avec plus de 50 % de matériaux recyclés, l'acier et l'aluminium qui les composent en grande partie, garantissant par leur valeur économique, la rentabilité et la pérennité de leur recyclage. Une fois collectées, elles ont ainsi plusieurs vies, à l'infini. Elles peuvent aussi devenir vélo (60 cannettes), entrer dans la composition de voitures ou de ponts !

Moins connu : six piles peuvent se réincarner en une petite cuiller. Et il existe ainsi mille autres exemples, démontrant que le recyclage est entré dans les moeurs. Il a gagné en réputation aussi, puisque aujourd'hui 7 Français sur 10 estiment que les produits fabriqués avec des matériaux recyclés sont d'aussi bonne qualité - environnementale et technologique - que les autres (TNS Sofres, septembre 2007). Plus, il est devenu une exigence : pour 95 % des Français, il est important que les emballages se recyclent facilement (TNS Sofres pour Eco-emballages et l'Ademe, octobre 2007).

Pourtant, pour l'écocitoyen, la tâche n'est pas facile. Ainsi le contenu des fameuses poubelles verte, jaune ou marron varie selon les régions. Et, en dépit de nombreuses et onéreuses campagnes d'information, les hésitations subsistent sur certains contenants, tels les films plastiques ou le Stand up Pouch (conditionnements style Pom'Pote). Les sigles apposés sur les produits, comme le point vert aux deux flèches arrondies, peuvent aussi s'avérer trompeurs. Et la longue chaîne du recyclage peut connaître des maillons manquants. L'écocitoyen doit aussi faire preuve de constance. Après s'être levé cinq minutes plus tôt pour déposer ses bouteilles de lait et ses briques de soupe - préalablement lavées - dans les réceptacles ad hoc, doit-il encore veiller au grain écologique aussi bien au bureau, à l'atelier, dans les champs que... dans son fauteuil de PDG.

Là aussi pour tous, le programme est vaste, quand on sait que sur les 849 millions de tonnes de déchets produits par an dans l'Hexagone en 2004 (selon l'Ademe), seuls 4 % proviennent des ménages, alors que le BTP en fournit 40 %, l'agriculture 43 %, les entreprises 10 %, le reste étant essentiellement le fait des collectivités. Un marché des matières premières au coût élevé, une prise de conscience planétaire des risques environnementaux - le recyclage est économe en émission de CO2 -, des directives européennes et les engagements du Grenelle de l'environnement ont provoqué un réel élan dans un nombre croissant de secteurs industriels. Exemple : après les voitures, les avions sont à leur tour désossés pour être recyclés. Et ce d'autant plus facilement que, dès sa conception, la notion de recyclage aura été prise en compte. Le maître mot est anticipation, à la fois des politiques, des industriels et des consommateurs.

Mieux recycler, c'est prévoir. Prévoir que le contenu de nos poubelles, comme les diamants, peut être éternel.


Catherine Pacary
LE MONDE | 08.10.08 | 11h28  •  Mis à jour le 08.10.08 | 11h28
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Dimanche 5 octobre 2008 7 05 /10 /Oct /2008 11:13

Le fabricant électronique sud-coréen Samsung a dévoilé durant l'été 2008, à Pékin, une gamme de téléphones «verts». Conçus notamment en bioplastique, à partir de maïs naturel, et sans composés chimiques toxiques. Des innovations également tangibles chez Nokia, leader du recyclage des mobiles et des chargeurs à économie d'énergie. Simples gadgets ou premiers gages d'une vision environnementale à long terme ?

C'est au pavillon olympique siglé Samsung, dans la « zone verte » des JO de Pékin, que l'entreprise a dévoilé le 14 août 2008 sa nouvelle ligne de mobiles écologiques. Trois modèles référencés E200 Eco, W510 et F268. Les deux premiers se distinguent par leur coque, faite en bioplastique végétal. Un choix permettant de réduire les émissions de CO2 et la consommation d'énergie. Ainsi, en comparaison avec le polycarbonate obtenu du pétrole, 1 tonne de ce bioplastique permettrait selon la firme sud-coréenne d'économiser 2,16 tonnes de CO2 lors de la fabrication du E200 Eco. Outre le boitier, Samsung s'est aussi assuré de ne pas utiliser de composants toxiques tels que le plomb, le mercure et le cadmium dans la conception de ses éco-phones, ni de recourir pour le chargeur à des retardateurs de flammes bromés (RFB) ou du polychlorure de vinyle (PVC). Avec le F268, une alarme est aussi prévue pour éviter de laisser le chargeur branché lorsque la batterie sera pleine.

Greenwashing ?

« Les consommateurs doivent savoir que tout ce qui l'on dit « vert » ne l'est pas forcément. C'est ce que l'on appelle le greenwashing. Mais on observe depuis deux ans un vrai changement dans la politique environnementale des entreprises électroniques, un changement visible à l'échelle des produits commercialisés. Notamment dans les spécifications technologiques et environnementales de la composition des produits. Qu'est-ce que le produit contient ? Comment a-t-il été fabriqué ? Cette transparence représente déjà un changement » analyse Zeina Alhajj, chef de la campagne Toxique à Greenpeace International et auteure du classement « Pour une high-tech responsable ». Ce guide trimestriel évalue les 18 principaux fabricants d’appareils électroniques, téléphonie mobile incluse, en fonction de trois critères : leur politique en matière de substances chimiques, la gestion des déchets et du recyclage, ainsi que la consommation énergétique de leurs appareils. Pour sa neuvième édition, diffusée mi-septembre 2008, le finlandais Nokia retrouve la première place. Devant Samsung... Tandis que Sony Ericsson occupe la quatrième marche du podium.

« Depuis le début de l'année 2008, aucun nouveau produit de Nokia et Sony Ericsson ne contient de substances toxiques. Même Apple, depuis 3 mois, a introduit des iPod sans PVC ni RFB, » précise Zeina Alhajj. Un geste à étendre à l'iPhone. D'autant que certaines entreprises aux politiques de responsabilité environnementale très développées, comme Nokia et Samsung, vont encore au-delà et proposent de nouveaux produits avec des matériaux plus recyclables ou issus du recyclage. « Ces mobiles, comme le Nokia 3110 Evolve ou le E200 Eco, ne sont pas totalement verts bien sur, mais leurs spécifications attestent concrètement de cette volonté de mieux faire. »

Evolve écoperformant

Une position que partage le responsable communication et responsabilité environnementale de Nokia France Xavier des Horts. « Le 3110 Evolve est notre mobile le plus abouti car recyclable grâce à sa coque en biomatériau à près de 90 %, contre 60 à 80 % pour les autres modèles. » La performance énergétique de ce modèle d'entrée de gamme, disponible en France depuis juin 2008, a fait l'objet d'un soin tout particulier. Le fonctionnement de l'Evolve réclame, selon Nokia, 15 à 20 % moins d'énergie qu'un mobile équivalent. Et son chargeur, le AC-8, se révèle très économique. Sa consommation laissé branché en « non-charge », une fois la batterie rechargée, est de 30 milliWatt. Soit une amélioration de 94 % du seuil requis par le label d'économie d'énergie EnergyStar.

« Il y aura d'autres écomobiles dans les années à venir. La mise au point d'un mobile, dans nos feuilles de route, c'est entre 12 et 18 mois, poursuit Xavier des Horts. Mais les notions d'éco-conception et d'environnement sont un travail à long terme. Une liste de composants chimiques interdits existaient dès les années 1970 chez Nokia. Les premiers travaux sur le recyclage des mobiles datent des années 1998 et ont abouti aujourd’hui à l'Evolve,  premier éco-chargeur... » Chargeur AC-8 que la compagnie, soucieuse de diviser par deux l'empreinte énergétique de la non-charge d'ici 2010, a décidé de généraliser dans l'emballage de la plupart de ses mobiles au début 2009. Des emballages en partie faits de carton recyclé. Plus compacts, ceux-ci auraient permis - selon les estimations de Nokia - de faire rouler 5 000 camions de moins sur les routes. Une bonne nouvelle pour réduire le bilan carbone des mobiles, en cours de calcul dans plusieurs pays d'Europe... Dont la France, où ce bilan sera réalisé en partenariat avec les opérateurs mobiles.

NOVETHIC - Maxence Layet
Mis en ligne le : 03/10/2008
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