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        Etre des amis c’est une chance…

      S’imaginer travailler ensemble c’est un fantasme…

           Créer une société pour le faire c’est du délire !!!  

 

Nous espérons sincèrement que le titre de ce blog est suffisamment explicite et que vous aurez compris que notre propos sera ici de vous exposer par le menu, tous les détails de ce que nous espérons être une grande aventure humaine et commerciale.

Tout le monde nous ayant prédit disputes, jalousies, mesquineries et autres avanies, nous avons trouvé judicieux de vous faire partager notre communauté dès le début de notre activité et avant que nos relations mutuelles ne se dégradent.

Vous serez ainsi les témoins volontaires de la fausseté de la sagesse populaire ou les spectateurs privilégiés de la fin d’une  présumée sincère amitié de 15 ans...

       Alors, soyez les bienvenus…

                Prenez place et installez-vous confortablement…

                          Dans notre expérience « d’ENTREPRISE-REALITE »…

Vendredi 16 avril 2010 5 16 /04 /Avr /2010 11:04

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L'équipe de Rugby Vétéran "Les Esquirols" à Clermont l'Hérault, arbore cette année une maillot aux couleurs du 1% Pour la planète...

 

Ce sponsoring a été financé par la société Ecologik Buro, afin de promouvoir le club d'entreprises 1% Pour la planète auquel elle adhère depuis sa création.

 

Souhaitons bon vent à cette joyeuse équipe, désormais parée d'un habit de lumière éco-responsable...

Par Ecologik Buro - Publié dans : ecologik-buro - Communauté : Développement Durable
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Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /Avr /2009 22:58
L'art du recyclage permet de faire de jolies choses. Comme réécrire l'histoire des bouteilles en plastique, dont le rebut n'est plus le point final ? Pilot a lancé en début d'année le stylo B2P (comprendre bottle to pen, "de la bouteille au stylo"), fabriqué à 89 % de plastique recyclé, dont les deux tiers proviennent de bouteilles d'eau jetées dans les poubelles à objets recyclables. "Quel est le rêve d'une bouteille d'eau ? Devenir stylo", proclame la publicité. Le plastique recyclé d'une seule bouteille permet la fabrication de trois stylos. Vendu aux alentours de 2 euros, ce stylo à cartouche rechargeable vient compléter la gamme Begreen, lancée en 2006, de 17 stylos utilisant du plastique recyclé à 70 %. Née en 1918 au Japon, la société Pilot s'est installée en France en 1997, à Allonzier-la-Caille (Haute-Savoie). Cette usine a fabriqué 45 millions de stylos en 2008, pour le marché européen. Pilot vend au Japon des produits recyclés depuis 1992, sous l'éco-label Ecomark. "Si tous les stylos produits dans les principaux pays d'Europe en une année étaient en plastique recyclé, cela permettrait d'économiser au moins
78 000 tonnes de plastique"
, affirme l'entreprise. Les bouteilles en plastique servent aussi, par exemple, à fabriquer des cintres. Le studio Eco Design, basé en Andorre, a ainsi présenté son modèle Bobhanger au Salon Planète durable, qui s'est tenu à Paris au début du mois d'avril. Ces cintres sont vendus en Espagne, en France et en Suisse ainsi qu'à Tokyo et Bruxelles.
Pascale Santi
LE MONDE | 20.04.09 | 07h33  •





La gamme Pilot Begreen est en vente sur le site Internet www.ecologik-print.com
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Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 19:58

Jusqu'à l'automne, le secteur du recyclage vivait sur un petit nuage : progression à deux chiffres de l'activité et du chiffre d'affaires ; prix des matières premières secondaires (issues du recyclage) orientés durablement à la hausse ; image surfant sur la vague environnementale... Mais, en septembre 2008, avec la crise, tout s'est arrêté : "La demande a disparu, témoigne Christophe Cros, directeur général délégué de Suez Environnement. L'effondrement des prix n'y a rien changé : il n'y a plus de demande."

L'effet s'en fait sentir aujourd'hui sur l'ensemble de la planète. En Chine, des millions de travailleurs, dont l'activité consistait à trier des déchets en provenance des pays riches, ont perdu leur emploi du jour au lendemain. En Europe et en Amérique du Nord, les stocks de papiers, métaux et plastiques recyclables s'amoncellent. "De cinq à six bateaux de ferrailles qui partaient chaque mois pour la Turquie, le premier importateur mondial, on est passé à un ou deux", assure Claude Platier, porte-parole de la Fédération des entreprises du recyclage (Federec).

Le chiffre d'affaires des entreprises françaises de recyclage a enregistré un recul de 33 % au quatrième trimestre 2008, par rapport à la même période de 2007. Au premier semestre 2009, 2 400 emplois (sur 32 000 dans le secteur) seraient menacés. Et les perspectives de reprise de l'activité restent très incertaines.

C'est tout l'équilibre du secteur qui est remis en cause par la crise, et, à travers lui, la pérennité de la filière de tri, de collecte et de recyclage des déchets. "Nous avons deux sources de revenus : le prix des matières premières que nous revendons, et la prestation de l'enlèvement que nous facturons au détenteur du déchet, explique Jean-Luc Petithuguenin, patron de la société Paprec. Si vous vendez la tonne de carton aux alentours de 100 euros, vous pouvez ne rien facturer au détenteur. Mais quand elle est à 20 euros, comme actuellement, ça ne vaut pas le coup d'aller la chercher si vous ne pouvez pas en tirer 30 ou 40 euros supplémentaires de prestation."

Résultat : plutôt que de payer, les détenteurs de déchets qui le peuvent stockent en attendant des jours meilleurs. Les voitures s'entassent dans la filière, le prix actuel des métaux et des matières plastiques ne justifiant plus économiquement leur démantèlement. Le cours des ferrailles était monté à 480 euros la tonne en juillet 2008. Il est passé sous la barre des 100 euros fin 2008.

"La filière recyclage découvre que les matières premières peuvent être soumises à de très fortes variations, constate Philippe Chalmin, professeur à l'université Paris-Dauphine. Ce coup de grisou pourrait conduire à une remise à plat et obliger les absolutistes du recyclage à mettre un peu d'eau dans leur vin. Le recyclage n'est pas la seule solution : l'incinération avec récupération d'énergie peut être une alternative intelligente du point de vue économique."

Dans une étude publiée lundi 23 mars, le cabinet de conseil en stratégie Frost & Sullivan enfonce le clou : la crise du secteur "risque d'entraîner une flambée des prix du recyclage, ce qui en réduirait l'attrait économique", écrivent les auteurs, soulignant qu'au Royaume-Uni le prix de la tonne de papier collecté a déjà augmenté de 20 livres sterling (21 euros).

A court terme, faute de perspective de remontée rapide des cours, le risque existe aussi de voir les détenteurs de stocks de déchets périssables tenter de s'en débarrasser en les envoyant en décharge ou en incinérateur. La présidence tchèque de l'Union européenne s'en est alarmée dans une note du 25 février. Pour soutenir la filière, elle suggère de "maintenir les objectifs existants en matière de recyclage", d'appeler les citoyens à ne pas se démobiliser et à continuer de trier, et d'étudier la possibilité d'une réduction de la TVA pour certains produits à base de matériaux recyclés.

Malgré la gravité de la situation, les acteurs du secteur semblent rester relativement confiants. "Pourquoi le recyclage a-t-il autant progressé depuis vingt-cinq ans ? Parce que c'est une solution économique par rapport aux autres modes de gestion des déchets, estime M. Petithuguenin, de Paprec. Si on me demande si la filière recyclage risque de s'arrêter, ma réponse est non. Elle souffre, mais il s'agit d'une phase d'ajustement des prix."

Chez Suez Environnement, Christophe Cros n'est pas loin de partager cet avis : il considère que le marché est sorti d'une période spéculative qui a vu les cours atteindre des sommets artificiels et que l'on revient aujourd'hui à "des prix qui ne sont pas à des niveaux anormaux".

Les tensions sur le secteur ne devraient pas avoir de répercussions directes pour les particuliers : la filière de collecte sélective des ordures ménagères est financée par les entreprises qui commercialisent des produits emballés, et les collectivités territoriales disposent de clauses leur garantissant l'enlèvement des déchets recyclables. "Demander aux gens de trier plus ou moins en fonction de la conjoncture n'aurait pas de sens", estime Carlos de los Llanos, directeur du département technique et environnement chez Eco-Emballages.

Gilles van Kote - Le Monde
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Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /Mars /2009 22:35
 

Quand on consomme moins, on jette moins. Cette logique infaillible fait frémir les professionnels du recyclage. Crise économique oblige, les Français ont rechigné à consommer…et donc à jeter ! Un vent de panique souffle désormais sur la filière du recyclage qui s’inquiète pour son avenir…

Nos poubelles de tri ne goûtent plus assez aux canettes, papiers et autres plastiques. Non pas que les Français ne boivent plus, ne lisent plus ou ne s’alimentent plus. Ils le font tout simplement moins. Crise économique, baisse du pouvoir d’achat, restriction des dépenses du ménage…autant de freins à l’accumulation des déchets des fameuses « poubelles jaunes ».

La filière du recyclage voit jaune justement ! Habituée à traiter près de 30 millions de tonnes de déchets par an, elle pourrait voir ses prérogatives s’écrouler sous le poids du « néant ». Les optimistes y verront là le signe d’une prise de conscience écologique, la crise invite à moins gaspiller. L’explication est beaucoup plus rationnelle que cela. Touchés au cœur (du porte-monnaie !), les Français consomment moins, jettent moins. Les professionnels du recyclage ont donc moins de travail et ont même du mal, depuis six mois, à revendre leurs matières. En effet, faute de consommateurs, les industries, habituellement friandes de ces matériaux, achètent moins. Cette logique, implacable, ne souffre aucune contradiction.

Les prix s’effondrent

A tel point que les prix de l’acier ont été divisés par quatre. Le plastique, le carton et le papier subissant également de plein fouet les effets de la raréfaction de la demande. Le cours du plastique en août dernier s’estimait à environ 1,5€. 6 mois plus tard, il a chuté à 70 centimes. Idem pour les journaux / magazines. En février 2008, une tonne s’échangeait contre une centaine d’euros. Un an plus tard, elle se « brade » entre 57 et 60€. Plusieurs sites de recyclage ont d’ailleurs fermé leurs portes, notamment depuis la liquidation en septembre dernier, de Matussière et Forest, un groupe papetier isérois. A quoi bon alors inciter les français à adopter une démarche écocitoyenne en triant leurs déchets si plus personne n’est là pour les recycler ?! Nouveau coup dur pour le secteur qui emploie près de 30 000 personnes et qui entend bien alerter les pouvoirs publics.

Un dénouement heureux ?

Une lueur d’espoir est toutefois perceptible malgré la morosité ambiante. Et vient de l’empire qui règne sur le monde ! Ce que Chine veut, le monde veut ! Probable signe d’une reprise économique, les chinois achètent des milliers de tonnes de matières recyclées pour leurs industries. Autre lueur d’espoir : le secteur ne devra pas son salut qu’au premier pollueur de la planète. En janvier, la consommation des ménages est repartie à la hausse, + 1,8 %, les soldes d’hiver et les primes à la casse ayant produit leurs effets. Dorénavant, pour évaluer le pouvoir d’achat des ménages, un détour par le local poubelles s’impose. Dis-moi ce que tu jettes, je te dirai combien tu dépenses!!!

Developpement Durable Auteur : albane wurtz

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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /Fév /2009 09:18

Toutes les piles arrivées en fin de vie peuvent être recyclées, quelles soient ou non rechargeables. Chaque année, ce sont plus de 600 millions de piles qui sont écoulées en France. Elles vont représenter, après utilisation, un poids total de déchets de l'ordre de 25 000 tonnes, soit 0,5% du total des ordures ménagères. 70% du total sont jetés dans des poubelles ordinaires ou abandonnées dans la nature, sans égard pour leur potentiel de recyclage. Pourtant, lorsqu'une pile n'est plus utilisable, elle contient encore de l'énergie et des métaux lourds valorisables mais potentiellement dangereux pour la santé s'ils sont dispersés dans l'environnement (zinc, cadmium, nickel, plomb…). La collecte sélective des piles usagées a été rendue obligatoire en France par un décret du 12 mai 1999.

Depuis le 1er janvier 2001, tout distributeur de piles (détaillant ou grossiste) est tenu de reprendre gratuitement les piles usagées qui lui sont rapportées, aux fins de collecte pour le recyclage. Cette opération a un coût significatif (1400 euros par tonne), mais est nécessaire pour pouvoir récupérer les matières premières et en diminuer le prélèvement sur la nature. Le zinc collecté dans la poudre grise servira, par exemple, à la confection de peinture antirouille ou à la fabrication de gouttières. Bien que tous les magasins ne disposent pas encore de bacs de récupération, contribuez à préserver la planète en rapportant vos piles usagées dans un endroit où elles pourront être utilement collectées.


Par Ecologik Buro - Publié dans : ecologik-buro - Communauté : Développement Durable
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