Ecologik Buro

        Etre des amis c’est une chance…

      S’imaginer travailler ensemble c’est un fantasme…

           Créer une société pour le faire c’est du délire !!!  

 

Nous espérons sincèrement que le titre de ce blog est suffisamment explicite et que vous aurez compris que notre propos sera ici de vous exposer par le menu, tous les détails de ce que nous espérons être une grande aventure humaine et commerciale.

Tout le monde nous ayant prédit disputes, jalousies, mesquineries et autres avanies, nous avons trouvé judicieux de vous faire partager notre communauté dès le début de notre activité et avant que nos relations mutuelles ne se dégradent.

Vous serez ainsi les témoins volontaires de la fausseté de la sagesse populaire ou les spectateurs privilégiés de la fin d’une  présumée sincère amitié de 15 ans...

       Alors, soyez les bienvenus…

                Prenez place et installez-vous confortablement…

                          Dans notre expérience « d’ENTREPRISE-REALITE »…

Jeudi 15 mai 2008

L'importance de l'exposition aux pesticides, notamment par voie alimentaire, est mise en évidence par deux études. La première, réalisée par la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) et publiée fin avril, montre que 6 % des fruits et légumes testés présentaient des teneurs en pesticides dépassant la limite maximale de résidus (LMR). La seconde, présentée mercredi 7 mai par l'Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), conclut que "les enfants franciliens sont exposés à des pesticides variés, dont certains interdits depuis plusieurs années, alors que leurs parents ne sont pas professionnellement exposés".

Sur les 3 500 échantillons de fruits et légumes prélevés en 2006 par la DGCCRF, 55,6 % ne contenaient pas de résidus de pesticides. Des teneurs inférieures à la LMR ont été détectées dans 38,4 % de ces échantillons.

Mais, pour les légumes, 6,3 % des échantillons sont non conformes, car excédant la LMR. "Les dépassements concernent essentiellement les poivrons et piments, les lentilles et les aubergines", précise la DGCCRF, qui indique que "les salades, les pommes de terre, les endives, les carottes et les tomates ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne".

Les pesticides sont plus fortement présents dans les fruits : 58,6 % des échantillons comportaient des résidus à des teneurs inférieures au maximum autorisé et 5,5 % étaient non conformes. "Les dépassements concernent essentiellement les fraises, les mandarines, les poires. Les oranges, les avocats et les pommes ont un taux de dépassement de la LMR inférieur à la moyenne", note la DGCCRF.

Le pourcentage de non-conformité a très légèrement diminué par rapport à l'année précédente, passant de 6,7 % à 6 %, mais les données de l'année 2004 indiquaient un taux de 3,9 %. Pour François Veillerette, président du Mouvement pour les droits et le respect des générations futures (MDRGF), ces chiffres "montrent l'urgence de mettre en application la mesure de réduction de l'usage des pesticides prise dans le cadre du Grenelle".

L'étude de l'Ineris, réalisée avec l'université Paris-V, a évalué l'exposition aux pesticides de 130 enfants répartis dans l'Ile-de-France, 73 vivant en pavillon et 57 en appartement. Un total de 31 composés (insecticides, herbicides et fongicides) a été pris en compte et les prélèvements ont été effectués dans l'air, sur les poussières au sol et sur les mains des enfants. Les produits du métabolisme des insecticides ont été recherchés dans les urines.

Au moins un produit de type pesticide se trouvait dans 94 % des logements : insecticide dans 93 % des cas, fongicide pour les plantes dans 30 % des cas et herbicide dans 32 %. Le lindane, un insecticide désormais interdit en France, était le pesticide le plus fréquemment retrouvé dans l'air (88 % des logements).

Le fait le plus marquant porte sur les pesticides organophosphorés : 70 % des enfants excrétaient au moins l'un des six métabolites urinaires des organophosphorés, alors que ceux-ci étaient détectés moins fréquemment dans l'environnement intérieur.

"Cela peut signifier qu'il existe une autre source d'exposition que celles que nous avons recherchées. Cela pourrait être la voie alimentaire, indique Olivier Blanchard, responsable de l'étude. Des prélèvements alimentaires seraient donc indispensables pour passer au stade des certitudes sur la voie alimentaire d'exposition aux pesticides."

Les pesticides omniprésents dans l'alimentation, en France

LE MONDE | 07.05.08

© Le Monde.fr
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Samedi 10 mai 2008
Avec un baril de brut qui n’en finit pas de grimper, notre monde va au devant d’immenses bouleversements. Au-delà du simple prix du litre d’essence à la pompe, la pénurie de pétrole touchera les transports, l’énergie et l’industrie. Revue de détail d’une révolution en marche.
Souvenez-vous. Il y a dix ans, la France allait être championne du monde de football et le baril de pétrole s'échangeait à 10 dollars. Cette année, en ce début mai 2008, le brut caracole à plus de 125 dollars le baril, record historique battu, semaine après semaine. Et l'Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) parle déjà sans s'émouvoir d'un baril à 180 dollars, voire 200 dollars, d'ici à la fin de l'année. Cette hausse vertigineuse compte trois explications principales.

Les 3 raisons de la hausse du prix du brut

  • D'abord, la demande de brut va en augmentant avec les besoins des nouveaux géants en pleine croissance comme la Chine et l'Inde. Pour la première fois, ces deux pays associés à la Russie et au Moyen Orient ont consommé, ensemble, davantage de pétrole que les Etats-Unis.
  • Ensuite l'offre ne suit pas. L'Irak, deuxième réserve mondiale, ne semble pas prête pour revenir à sa pleine capacité de production avant longtemps; le Nigéria fait face à des conflits régionaux à répétition et l'Opep ne veut pas investir pour augmenter sa capacité de production (et tuer ainsi la poule aux œufs d'or).
  • Enfin, la chute du dollar, associée à la crise boursière, ont poussé les investisseurs à spéculer sur le pétrole attisant la flambée des cours. Cette bulle pétrolière n'est pas prête d'éclater. Le pire reste à venir: on ne trouve plus de nouveaux gisements importants et, dans une trentaine d'années, l'assèchement des puits devrait commencer.

Comment va donc évoluer notre monde, sans ce pétrole omniprésent, dans les transports, l'énergie et l'industrie ? Pourrons nous, saurons nous plus exactement, nous passer d'avion, de plastique voire même de café ?

Energie : tout sur l'atome
Pour les courts trajets terrestres et le chauffage individuel, le pétrole peut se remplacer assez facilement par l'électricité, moyennant des investissements « raisonnables ». Attendez-vous donc à passer d'ici peu à la voiture électrique, à mettre (si vous en aviez une) votre chaudière à gaz au rebut et à investir dans des nouvelles fenêtres ultra hermétiques pour limiter au maximum la note. Cela apparait d'ailleurs comme une bonne nouvelle pour la pureté de l'air que l'on respire.
Mais les écologistes purs et durs risquent de ne pas s'en réjouir longtemps. Les énergies dites renouvelables comme l'éolien ou le solaire ne pourront couvrir, au grand maximum, que 20% des besoins de la planète. La seule alternative crédible pour produire assez d'électricité sans polluer l'atmosphère est donc, à ce jour, le nucléaire. Dans ce contexte, la France est plutôt bien avancée puisqu' elle a déjà la moitié de ses besoins énergétiques couverts par ses centrales. Et, signe des temps, Total a déjà commencé sa migration vers le nucléaire en participant à la construction d'un réacteur aux Emirats Arabes unis. Mais si une France fonctionnant au nucléaire permet d'atténuer les effets directs de la crise pétrolière, cette solution n'est que transitoire : le recyclage des déchets hautement radioactifs est toujours impossible et les réserves d'uranium ne sont pas illimitées. L'ère des économies d'énergie ne fait donc que commencer.

Transports : le retour du local
La crise pétrolière devrait porter un rude coup à la mondialisation ! Principale victime : l'avion. Totalement dépendant du kérosène, le transport aérien va redevenir, comme à ses débuts, un moyen de transport rare et cher réservés à quelques privilégiés. Conséquence : le tourisme de masse va disparaître. Finies les compagnies low-cost, vous devrez vous contenter de visiter Manhattan via Google Maps !
Le transport maritime sera sans doute moins touché puisqu'un cargo consomme très peu de fioul et que, dans le pire des cas, on peut faire tourner une turbine au charbon. Reste que cela augmentera quand même le prix des produits importés par mer. Le café, le cacao ou la banane risquent de redevenir des produits de luxe comme au XIXe siècle. Cela peut-être une bonne nouvelle pour l'Afrique qui redonnerait de la valeur à ses cultures vivrières. Mais voilà qui va modifier profondément nos habitudes alimentaires ! En revanche, les produits manufacturés sur le territoire français pourraient redevenir, à terme, compétitifs avec ceux qu'il faudra alors faire venir d'Asie, augmentant fortement leur prix de revient. Après la mondialisation, voici le retour attendu de la relocalisation !

Industrie : la chimie change
Depuis les plastiques des ordinateurs jusqu'aux cosmétiques en passant par les textiles et les solvants, plus de 500 000 produits de la vie quotidienne sont directement issus du pétrole. Comment l'industrie pourra-t-elle palier l'inéluctable pénurie ? Le recyclage ne suffira pas : il s'apparente davantage à de la transformation : une bouteille en plastique devient une polaire et malheureusement le cycle s'arrête là. Les vraies solutions de remplacement manquent cruellement : les alternatives comme les plastiques fabriqués à partir d'amidon de maïs nécessitent de précieuses surfaces cultivables. Or, on ne pourra plus se permettre de « gâcher » des terres arables avec une production agricole en chute libre une fois privée des précieux engrais azotés et des insecticides issus de la pétrochimie.
Globalement, on peut penser qu'on arrêtera de fabriquer des bouteilles en plastique assez vite vu que les packs en carton existent. Il y a même fort à parier que dès qu'une alternative existe, le coton par rapport au nylon, l'industrie se rabattra dessus. Mais pour certains produits chimiques, comme les solvants, c'est plus problématique. Il y a bien des recherches de production à partir de plantes mais on n'en est pas au stade industriel.
La hausse de prix ne va donc pas se limiter à la pompe mais va se répercuter partout dans les magasins sur la majeure partie de nos achats quotidiens. Le pétrole trop cher sonne donc la fin du jetable, du gaspillage et de la consommation tous azimuts. Nous allons garder les objets le plus longtemps possible et essayer même de les réparer. La raréfaction du pétrole va nous obliger à agir en consommateur responsable et pondéré. Ne serait-ce pas, un mal pour un bien ?

La rédaction - RMC.fr, le 09/05/2008

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Mercredi 30 avril 2008

L’Europe est leader dans le recyclage des déchets de cuivre alros que la demande mondiale en cuivre atteint 17 millions de tonnes en 2006. Le cuivre raffiné a vu sa demande mondiale croître de près de 134 % depuis 1970, d'où l'intérêt croissant pour le recyclage des déchets.

Selon l’European Copper Institute (ECI), ou Institut Européen du Cuivre, l’utilisation du cuivre dans le monde a atteint 22,853 millions de tonnes en 2006. C’est plus du double de 1970. De plus en plus utilisé, le cuivre comme beaucoup de matières premières, a vu ses prix augmenter de façon significative.

 L’enjeu : répondre à la demande croissante tout en garantissant la durabilité de la ressource. Fait notable, le recyclage du cuivre se généralise. Il couvre aujourd’hui 37 % des besoins mondiaux, et 42 % en Europe.

Ressource essentielle à la société moderne, le cuivre raffiné a vu sa demande mondiale croître de près de 134 % depuis 1970, pour atteindre aujourd’hui 17 millions de tonnes. A ceci s’ajoutent 5,8 millions de tonnes de cuivre recyclé directement sur site, portant l’utilisation totale à 22,853 millions de tonnes en 2006.

 

Un chiffre en croissance constante : tirant profit des principales propriétés du cuivre (meilleur conducteur électrique et thermique parmi les métaux d’usage courant, durable, antibactérien…), les innovations se multiplient dans tous les secteurs : énergies renouvelables et amélioration de l’efficacité énergétique, bâtiment, transport, équipement des hôpitaux, …

 

Cette demande croissante souligne la nécessité d’inscrire l’exploitation et l’usage du métal rouge dans une démarche durable. Pour y faire face, la capacité de production de cuivre primaire est passée de 9,6 millions en 1980 à 16,9 millions en 2006. Mais c’est surtout le recyclage qui voit sa place confortée.

 

Recycler le cuivre : une démarche durable grâce à une filière européenne performante

Contrairement à d’autres matières premières, le cuivre est un matériau 100 % recyclable à l’infini, sans aucune altération ni perte de performance. Au niveau mondial, le taux de recyclage du cuivre a atteint 37 % en 2006, soit une augmentation en valeur absolue de près d’ 1 million de tonnes (952 000 tonnes).

 

En Europe, la performance de la filière industrielle et la facilité de recyclage du cuivre font que 42 % des besoins sont aujourd’hui assurés par le recyclage. Le secteur de la construction est exemplaire à cet égard, puisque 70 % des produits en cuivre utilisés sont issus du recyclage. L’Europe des 27 reste en 2006 une région leader dans l’utilisation du cuivre recyclé, juste derrière l’Asie et devant les Etats-Unis.

 

L’année 2006 marque par ailleurs la poursuite de la spectaculaire croissance chinoise sur le marché du cuivre recyclé. La Chine est devenue le plus gros pays producteur de cuivre secondaire, avec 1 million de tonnes en 2006, suivi par l’Allemagne (350 000 tonnes) et la Russie (311 000 tonnes). C’est également en Chine que le recyclage direct sur site (refonte des chutes) est le plus dynamique avec 1,14 millions de tonnes refondues en 2006.

 

Qu’entend-on par recyclage ? Le recyclage des déchets de cuivre comprend le cuivre dit « secondaire » (issu de la collecte de produits en fin de vie : robinetterie, appareils ménagers, matériel informatique et électronique…), et la refonte directe de chutes en usine.

 

L’Europe est leader dans le recyclage des déchets de cuivre. Exemple avec le cas des DEEE, une législation innovante : Depuis l’entrée en vigueur de la directive 2002/96/CE sur le retraitement des déchets électriques et électroniques, dite « Directive DEEE », la filière recyclage est de plus en plus performante en Europe pour ce type de déchets.

 

Les équipements tels que les téléphones portables ou les ordinateurs en fin de vie, peuvent contenir jusqu’à 18 % de leur poids en cuivre. Une révision de cette directive est prévue en 2008, afin de clarifier encore ses dispositions et de définir son champ d’application.

http://www.actualites-news-environnement.com/15654-cuivre-dechet-recycle.html

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Vendredi 25 avril 2008

Toutes les actions de recyclage de matériel électronique ne se valent pas. A l'occasion de la journée de la Terre du 22 avril, le collectif Basel Action Network rappelle que certains recycleurs sans scrupule continuent d'envoyer les matériels à recycler dans des pays qui n'ont pas l'équipement nécessaire.

Profitant de la journée de la Terre (le 22 avril dans les pays anglo-saxons), le collectif BAN (Basel Action Network) rappelle les méthodes douteuses de certains recycleurs de matériels électroniques qui se contentent de collecter les produits puis de les réexpédier à l'étranger. Ils envoient en effet les produits dans des pays qui récupèrent les métaux sans considération pour les dommages causés à l'environnement ni aux personnes par les produits toxiques contenus dans les machines.

Une mise en garde à destination de toute la planète

Le collectif BAN tire son nom de la convention de Bâle qui interdit l'envoi de déchets dangereux à l'international. Même si son action se concentre surtout sur le continent nord-américain (les Etats-Unis n'ont pas ratifié la convention), sa mise en garde vaut pour l'ensemble de la planète. Selon le collectif, « les recycleurs peuvent camoufler ce qui arrive aux déchets électroniques et passer par des négociants qui les réexpédient à l'étranger, tout en affirmant qu'ils ne le font pas. Il leur arrive aussi de dire que le déchet n'est pas détruit mais recyclé ou réutilisé. » Ce qui est encore pire pour l'environnement. Les trois quarts des matériels informatiques arrivant au Nigéria par ce biais sont si dépassés ou en mauvais état que personne ne veut les utiliser. Ils sont alors purement et simplement brulés pour récupérer les métaux précieux, libérant ainsi des toxines dangereuses pour l'environnement.

Le BAN ne se contente pas de dénoncer les mauvais recycleurs, il travaille aussi à améliorer la situation avec de grandes entreprises comme Sony, Dell ou HP. A noter qu'il juge la France plutôt bon élève du recyclage, avec la ratification de plusieurs traités sur le traitement des déchets (contre l'exportation des déchets dangereux, l'enfouissage océanique et la disparition progressive de certains polluants).


Edition du 24/04/2008 - par Marie Caizergues
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Mercredi 23 avril 2008

«Peut mieux faire». Le Conseil économique et social (CES) a­­ rendu mardi son rapport sur les enjeux de la gestion des déchets ménagers en France en 2008. Certes, Michèle Attar, rapporteuse de ce document, relève que la situation s'est nettement améliorée depuis le dernier rapport publié en 1999, notamment en matière de remise à niveau des incinérateurs et des décharges. Par ailleurs, de nombreuses filières de tri et de recyclage ont été mises en place. C'est le cas pour les piles, les véhicules hors d'usage, les pneus usagés, les déchets électriques et électroniques…

Mais il reste encore beaucoup à faire, selon l'experte du CES. La gestion des déchets coûte cher 6,85 milliards d'euros par an , et n'est pas assez efficace. D'une part la production de déchets ménagers ne baisse pas beaucoup. La moyenne s'établit à plus de 570 kilogrammes par an et par habitant. D'autre part, le traitement de ces ordures laisse à désirer. La majeure partie de notre poubelle est incinérée ou mise en décharge «alors que beaucoup de choses pourraient être faites en matière de recyclage», explique Michèle Attar. Du coup, le CES voudrait inciter par tous les moyens les consommateurs et les producteurs à être plus vertueux. Pour cela, il faudrait que les consommateurs soient plus conscients du poids des déchets qu'ils produisent et qu'ils payent en fonction du poids et de la qualité de leur poubelle. Cela devrait les inciter à trier davantage, pas seulement le verre ou le papier mais également les déchets «fermentescibles» (déchets de cuisine). En effet, explique Michèle Attar, «ils représentent environ 24 % du poids de nos déchets et pourraient être utilisés comme compost plutôt que d'être incinérés». Idem pour d'autres déchets qui pourraient également être mieux traités, comme les jouets, les équipements sportifs et de loisirs, les meubles ou encore les déchets dangereux ménagers tels que les solvants ou les peintures.

Favoriser l'éco-conception

Il faudrait également inciter les producteurs à être plus responsables en matière de conception de leurs produits. Le rapport rendu public mardi sera remis à toutes les instances décisionnaires en la matière. Michèle Attar espère que certaines des propositions du CES seront reprises et serviront de base à une nouvelle loi sur les déchets qu'elle appelle de ses vœux pour cette année.

  Feryel Gadhoum

par Ecologik Buro publié dans : ecologik-buro communauté : Développement Durable
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